Trois régimes, trois rythmes de vie. Le choix est souvent imposé par le chiffre d’affaires, mais pas toujours, et l’option existe.
La franchise en base
Vous ne facturez pas de TVA et vous n’en récupérez pas. Simple, mais à double tranchant : vos clients professionnels ne peuvent rien déduire, et vous payez la TVA sur vos achats et investissements à fonds perdus. Pour une activité qui investit, la franchise coûte cher.
Le réel simplifié
Deux acomptes dans l’année et une déclaration annuelle de régularisation. Peu de paperasse, mais un décalage : vous pouvez avancer de la TVA pendant des mois avant de récupérer un crédit. Pour une entreprise qui démarre avec de gros achats, c’est inconfortable.
Le réel normal
Une déclaration mensuelle (ou trimestrielle si la TVA due est faible). Plus de travail, mais une trésorerie qui colle à l’activité : un crédit de TVA se rembourse vite. C’est souvent le bon régime pour les activités à forte TVA déductible, ou à TVA collectée importante qu’il vaut mieux lisser.
Ce que nous regardons
Votre clientèle (particuliers ou professionnels), le poids de vos achats, votre saisonnalité et le temps que vous pouvez consacrer aux déclarations. L’option pour un régime plus exigeant se prend sur demande et vous engage pour une durée minimale : on la pose au bon moment, pas dans la précipitation.



